IBM suit la trace des chevaliers blancs de l'industrie du disque en offrant de nouveaux espoirs à ceux qui recherche des solutions aux logiciels de diffusion de musique.  Un chevalier blanc offre une solution de rechange «honnête» à la progression de logiciel pirates tels que Napster (voir article d'infinit).  Les chevaliers blancs Netactive  Emusic, et CuteMX, Microsoft, Liquid Audio et SDMI sont parmi les chevaliers blancs les plus sérieux à s'être présentés, ils ont tous échoué.

Les mises à jour apportées à l'Electronic Music Management System (EMMS), alias «projet Madison», permettront de protéger techniquement  les 'oeuvres numériques telles des chansons ou des livres.

Les oeuvres portant le sceau EMMS peuvent être écoutées à volonté par la première personne qui en prend possession. La protection ne s'active qu'au moment du transfert du fichier par courriel ou de toute autre façon, incluant les supports physiques (disquettes, CD, etc.). En fonction des désirs du détenteur des droits sur l'oeuvre, le destinataire de l'envoi ne pourra alors faire jouer qu'une partie de l'oeuvre (s'il s'agit de musique bien sûr), ne l'écouter en entier qu'une seule fois ou encore pas du tout.

Aussi, le vice-président d'IBM, Kevin Conroy a tenue lui-même à abaisser les attentes d'un produit miracle promis par bien d'autres avant lui, déclarant à PC magazine en 1999 «La sécurité n'est pas absolue».  BM venait alors de conclure un partenariat avec les cinq majors du disque pour tester l'EMMS. «Le but est d'atteindre un seuil significatif pour que les gens honnêtes puissent agir en gens honnêtes.»

On dit de cette initiative qu'elle est jusqu'ici la plus crédible en raison de son importance, de ses moyens et de son passé gavé d'innovations technologiques.